Temoignage complet Charles Siounath

Témoignage complet Charles Siounath

Vous trouverez ici la vie de Charles Siounath, un père, un artiste mais surtout un appelé de Dieu.

Version complete

 


Voici le récit encourageant de la vie transformée d’un homme de Dieu, un serviteur humble, qui amena beaucoup d’âmes au seigneur. Il ne s’agit pas ici d’un article classique sur la manière d’évangéliser et de fonder des églises, mais il s’agit de découvrir ensemble, comment un homme scrupuleusement fidèle, pleinement consacré à Dieu, a gagner pour christ, plus de quarante membres de sa famille; comment il a fait germer la semence dont le résultat a été la création d’églises dans deux villes de France.

Charles Siounath était loin de penser qu’il ne lui restait qu’un onze ans à vivre lorsqu’il est venu pour la première fois; en flâneur, a l’église d’orly. Dès qu’il est entré, les regards ont tout de suite été attirés par son beau costume à col de velours, d’une coupe élégante, ainsi que par ses longs cheveux noirs et ses traits d’hindou. Il était musicien dans une boîte de nuit et possédait son propre orchestre. De toute évidence, il avait été attiré par l’annonce d’un chanteur juif, Gil BERNARD, qui devait ce soir là, chanter à l’église d’Orly, et parler de l’expérience de sa vie, c’est à dire, expliquer sa propre rencontre avec Jésus Christ.

Combien remplie et passionnante avait été de Charles jusqu’à ce jour. Il s’y était engagé à fond, recherchant toutes les joies et les plaisirs que le monde pouvait offrir. Il avait eu le privilège de rencontrer le succès dans le domaine de la musique. En fait, la musique, c’était sa vie ! Il vibrait sans réserve aux accents de sa guitare. Les conditions se trouvaient entièrement réunies pour un succès personnel. En dépit de cela, il lui manquait quelque chose! … Mais quoi donc?

Sept ans auparavant, Charles avait eu l’occasion de rencontrer les témoins de Jéhovah. Pendant ces années, il avait suivi leur enseignement, d’une façon irrégulière. Mais il n’avait pas trouvé l’élément qu’il cherchait. Il s’était acheté une bible, la lisait et l’étudiait à titre personnel, afin de décider si ce que les témoins de Jéhovah lui disaient était juste, et conforme aux saintes écritures. lorsqu’il trouva des inexactitudes dans leur enseignement, il décida de ne plus les fréquenter.

Bien que Charles ait accepté de venir à la réunion de l’église d’Orly, il le fit d’abord avec prudence. quelque chose s’était réveillé en lui, mais il ne désirait pas s’engager ici comme il aurait fallu qu’il le fasse s’il avait suivi les témoins de Jéhovah. Pourtant, il commença à assister à une étude biblique dans la maison du jeune homme qui l’avait invité à l’église. Au départ, il refusait même de s’asseoir avec ceux qui étudiaient la parole de Dieu, tant il craignait de s’aventurer une deuxième fois sur une voie erronée. Il restait debout et écoutait. Toutefois, quelque chose dans son for intérieur répondait au message.

Il entendait une mélodie douce à laquelle il désirait répondre par l’esprit, l’âme et le corps. C’était enfin la musique de sa vie. La vraie; celle qui satisfait le cœur, fait couler la paix dan l’être entier et rétablit l’harmonie perdue entre l’homme et Dieu.

Cette beauté des accords entendus, n’était ce pas ce que Charles avait inconsciemment recherché depuis si longtemps?

En réponse à ce besoin profond, contenu dans le message dont la beauté commençait à le travailler, Charles accepta de s’asseoir pour étudier la parole de Dieu avec sérieux et honnêteté.

Un soir, en janvier 1969, Charles fît sienne la vérité contenue dans le livre des Actes, chapitre 16, verset 1: « Crois ai seigneur Jésus et tu seras sauvé toi et ta famille ».

Il crut. Alors la musique commença à devenir harmonieuse en lui.

Charles avait trente trois ans. Il était père de six enfants mais son union avec leur mère n’avait jamais été légalisée par le mariage. En outre, fils d’une famille de onze enfants, il exerçait une influence prépondérante sur le groupe.

Au début de son mariage, le père de Charles avait fait une grave chute de cheval en Guadeloupe. Le temps passait mais le mal persistait et il dut venir en France afin de recevoir les soins appropriés. Après le décès du père, petit à petit, la famille s’installa en métropole. A l’exception d’une sœur, ils se retrouvèrent tous en France, formant une famille très unie, de plus de soixante personnes.

Immédiatement après avoir reçu Christ Sauveur personnel, Charles prit la résolution de le suivre jusqu’au bout et à n’importe quel prix. Aussi décida-t-il de se marier et de se faire baptiser. Mais, les démarches pour rendre le mariage légal demandèrent trois mois et il dut attendre. C’est ce qu’il fit. Il en profita pour donner le meilleur de son temps au seigneur, et son premier champ de mission fut naturellement sa famille. « Crois au seigneur Jésus ». Cette première partie du verset de l’écriture était la vérité, puisqu’elle avait changé la vie de Charles; alors, la deuxième partie : « tu seras sauvé toi et ta famille » devait être également vraie. – notons que ce principe biblique d’amener d’abord à Christ les membres de sa propre famille constitue un facteur primordial pour la croissance des églises. Malheureusement, cet aspect est considérablement négligé aujourd’hui. Qui est le mieux placé pour constater le changement de la grâce dans la vie d’une personne, sinon celui ou celle qui la côtoie instant après instant?

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